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'''La Pluriversité Africaine des Savoirs''' repose sur l’idée que les savoirs soutiennent, reproduisent ou transforment les ordres sociaux, politiques, économiques et écologiques. Partant de la diversité des modes de connaissance et de la [[pluralité épistémique]] de l’humanité, elle se veut un espace de pensée et d’expérimentation de la pluralité des expériences du savoir. Inscrite dans une perspective de recherche post-abyssale<sup>[1]</sup>, elle accorde la priorité aux savoirs émancipateurs, capables de renforcer le pouvoir d’agir des individus et des communautés et d’améliorer leurs conditions de vie. Elle met ainsi les ressources épistémiques au service de l’émancipation, notamment par une recherche-action-création orientée vers cette fin. | <big>'''La Pluriversité Africaine des Savoirs''' repose sur l’idée que les savoirs soutiennent, reproduisent ou transforment les ordres sociaux, politiques, économiques et écologiques. Partant de la diversité des modes de connaissance et de la [[pluralité épistémique]] de l’humanité, elle se veut un espace de pensée et d’expérimentation de la pluralité des expériences du savoir. Inscrite dans une perspective de recherche post-abyssale<sup>[1]</sup>, elle accorde la priorité aux savoirs émancipateurs, capables de renforcer le pouvoir d’agir des individus et des communautés et d’améliorer leurs conditions de vie. Elle met ainsi les ressources épistémiques au service de l’émancipation, notamment par une recherche-action-création orientée vers cette fin.</big> | ||
Version du 12 juin 2026 à 16:05
La Pluriversité Africaine des Savoirs repose sur l’idée que les savoirs soutiennent, reproduisent ou transforment les ordres sociaux, politiques, économiques et écologiques. Partant de la diversité des modes de connaissance et de la pluralité épistémique de l’humanité, elle se veut un espace de pensée et d’expérimentation de la pluralité des expériences du savoir. Inscrite dans une perspective de recherche post-abyssale[1], elle accorde la priorité aux savoirs émancipateurs, capables de renforcer le pouvoir d’agir des individus et des communautés et d’améliorer leurs conditions de vie. Elle met ainsi les ressources épistémiques au service de l’émancipation, notamment par une recherche-action-création orientée vers cette fin.