Accueil
La Pluriversité Africaine des Savoirs repose sur l’idée que les savoirs soutiennent, reproduisent ou transforment les ordres sociaux, politiques, économiques et écologiques. Partant de la diversité des modes de connaissance et de la pluralité épistémique de l’humanité, elle se veut un espace de pensée et d’expérimentation de la pluralité des expériences du savoir. Inscrite dans une perspective de recherche post-abyssale[1], elle accorde la priorité aux savoirs émancipateurs, capables de renforcer le pouvoir d’agir des individus et des communautés et d’améliorer leurs conditions de vie. Elle met ainsi les ressources épistémiques au service de l’émancipation, notamment par une recherche-action-création orientée vers cette fin.
Un savoir en chantier
Ici, le savoir n'est pas donné comme achevé : il se construit. Les termes en couleur qui parcourent nos pages — pluralité épistémique et les autres — ne renvoient pas à des articles figés. Chacun ouvre l'espace de travail d'une notion, où une réflexion s'élabore collectivement : souvent à partir d'un premier jalon posé par la Pluriversité, parfois d'une contribution venue d'ailleurs, toujours ouverte à qui veut la compléter, la discuter, la prolonger.
Contribuer prend deux formes : l'article de référence, qui pose un concept, une figure ou un courant à partir de sources identifiables ; et la voix située, qui porte une expérience, une recherche en cours, un savoir oral ou incarné, assumés comme tels.
Pour entrer dans un chantier, créez un compte et consultez la Charte de contribution au wiki.
- ↑ Boaventura De Sousa Santos, Épistémologies du Sud : Mouvements citoyens et polémique sur la science, DESCLÉE DE BROUWER, 2016.